Sunday, April 19, 2009

No one will ever mistake me for a real translator

...but it's sure fun trying. Andrée Chedid is one of my favorite French writers. She was born in 1920...So, if my mother were still alive, she and Chedid would be the same age. And this is one of my favorite poems by Chedid, published in a collection entitled Fraternité de la parole (1975).


1 comment:

  1. Ce poème est en deux mouvements. Le premier est lent en trois temps: écartement (and not throw qui est trop violent) - glissement et entre les deux la fêlure, la cassure lente d'où sort la nouvelle vie.

    Le second mouvement est à la fois tâtonnement et éruption, bouleversement avec deux images en apparence contradictoires: le volcan de la force contenue, étouffée qui explose et le verger avec l'éclosion, le bougeonnement. L'image du questionnement des fibres rabotées est plus étrange à saisir, est-ce un retour sur soi? sur le corps poli, usé?

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