Saturday, June 10, 2006

Forgiveness is...

...not rejoicing when the man who may be the masked executioner, the one seen wielding a sword and shouting, "Allu akhbar!" before decapitating your son on a grisly video splashed all over the Internet for the world to see ... Forgiveness is not rejoicing when he is killed.

Such is forgiveness for Michael Berg, father of Nick, beheaded by hooded hoodlums in Iraq in May 2004.

And if some day before I die, I can actually have reconciliation with my son’s murderers, I will know that it is On Earth as it is in Heaven! And so, now, this is as close as I’ve come, on my long journey to that fiftieth, but oh so most important ingredient for peace. Peace within my own heart. Forgiveness not revenge, love and not hate.
Read Mike's entire speech, "On Earth as It Is in Heaven," given on October 27, 2005, at Villanova University, when he was awarded the Adela Dwyer-St. Thomas of Villanova 2005 Peace Award.

I thought about this speech today because Mike has been the subject (or rather, the object) of interviews these last couple of days, following the announcement of the death of Abu Musab al-Zarqawi, believed to have been Nick's brutal murderer. I've read the transcripts of several of the conversations, and the interviewers do no honor to their profession. Their questions are often phrased in cynical terms, obviously with the intent of evoking statements from Mike that can be ridiculed later on. Interviewers usually cut Mike's comments short, just when he is about to speak at greater length about forgiveness, about ending the cycle of revenge, about all of us being linked by a common humanity, regardless of the nation, the tribe, or the insurgent group we may belong to.

I have had the privilege to know Mike Berg, even to embrace him. I am a richer, better person for knowing him.

Forgiveness is Mike Berg.

4 comments:

  1. I am so happy to have found your blog. I have added you to my links.

    This moved me deeply. Thank you.

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  2. Qu'est-ce que les journalistes cherchent au juste en allant interroger le père d'un homme qui a été décapité? Cela s'appelle une curiosité perverse que d'aller lui demander ce qu'il pense de la mort du bourreau de son fils.

    Ils savent parfaitement que le père n'a que deux options: soit dire sa joie d'être vengé soit au contraire de faire un beau discours sur le pardon et l'inanité de la vengeance.

    Malgré tout le respect et la sympathie que j'éprouve pour ce père qui souffre, ses propos n'ont aucune autorité, aucune valeur pour analyser la situation présente et évaluer les perspectives de l'Irak et la sortie de crise pour les États-Unis.

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  3. Oui, oui, je sais: tout ce que dit Mike va contre le Realpolitik. Pourtant, il me semble que notre pays a déjà été assez mal servi par les «analystes» et les autres experts. Est-ce que les propos d'un père qui nous donne l'exemple du pardon (excuse-moi, mais il ne s'agit pas tout simplement d'un «beau discours»), et qui espère la réconciliation, risquent vraiment de nous porter davantage de malheur ?

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  4. Non chère Liberata, je n'oppose pas ce que dit ce père atrocement frappé et la real politik.
    Je pense que l'approche émotionnelle, émotive, affective n'apporte aucune réponse, aucune issue à la situation chaotique actuelle.
    Je ne vois pas non plus, contrairement à ce que tu affirmes, beaucoup d'analyse ni d'expertise dans la manière dont l'affaire irakienne a été menée.
    Les décisions prises ont été légitimées par un mensonge (armes de destruction massive) et n'avaient qu'une justification purement idéologique: la chute de la dictature irakienne aura un effet de dominos sur l'ensemble des dictatures de la région. Les peuples "libérés" d'un tyran sanguinaire se soulèveront pour la liberté comme cela s'est passé en Europe ex-communiste. Mais le monde arabo-musulman n'a rien à voir avec l'Europe!

    Aucune connaissance, aucune expertise, aucune analyse des réalités moyen-orientales, aucun plan de rechange, aucun scénario de sortie de crise.

    Zarqaoui a fait massacrer plus d'irakiens, plus de musulmans que d'Américains. Quel que soit le respect que j'éprouve pour M. Berg, son pardon ne concerne que lui-même.

    Les proches des irakiens massacrés par Zarqaoui savaient parfaitement que celui-ci était imperméable aux idées de pardon et de réconciliation. C'est aussi absurde que si on parlait de pardonner Hitler, Staline ou Ceaucescu! Faudrait-il libérer Saddam Hussein aussi au nom du pardon?

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